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| LES 4 CONDITIONS DE RÉUSSITES | | | Le Regroupement québécois pour la coopération au travail (RQCT) gère le réseau de CJS au Québec depuis 1987. Ils comptent maintenant jusqu’à 160 CJS répartit partout sur le territoire québécois. L'expérience acquise depuis plus de dix ans démontre qu'une collectivité doit assurer la mise en place de quatre conditions de réussite de base pour voir la réussite d’une CJS.
1- La mise sur pied d’un comité local intersectoriel représentatif du milieu
La mise sur pied d'une CJS exige la mobilisation des ressources du milieu dans lequel elle s'implante. Le comité est responsable de soutenir l'implantation et le développement du projet. Parmi les membres du comité, deux parrains sont identifiés afin d'assurer le leadership et la coordination du comité. Afin de s'approprier l'approche pédagogique du modèle CJS, ce comité local reçoit du soutien et de l'information du CCO et de ses partenaires régionaux dans ses démarches.
2- L’embauche de deux animateurs(trices)
L'expérience cumulée révèle que l'embauche de deux animatrices et animateurs par CJS est nécessaire à la réussite du projet; l'un ayant un profil plutôt social et l'autre plutôt économique. Ce duo d'animatrices et d'animateurs permet d'assurer pleinement les fonctions d'accompagnement et de formation nécessaires à la prise en charge par les coopérantes et les coopérants de leur entreprise.
3- La formation des animateurs (trices)
Les animatrices et les animateurs doivent être formés au modèle pédagogique de prise en charge du projet, ceci afin de l'appliquer efficacement et d'éviter de devenir une simple agence de placement. Pour ce faire, le CCO a développé un cadre de formation adapté au rôle que les animatrices et animateurs ont à jouer.
4- Un réseau de soutien et de concertation inter-locale
Les échanges d'outils et d'information, ainsi que l'élaboration de stratégies conjointes entre les communautés impliquées dans le développement d'une CJS, contribuent à la consolidation des projets locaux et à l'enrichissement de l'ensemble des acteurs impliqués. Au Québec, le RQCT et les organisations régionales de développement mettent de l'avant des mécanismes qui facilitent ces échanges. En Ontario, le CCO fait de même. | | |
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